Au diable la vertu

Au diable la vertu
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Film présenté le 17 juillet 1953 sur les écrans français

Fiche technique


Réalisation : Jean Laviron, assisté de Jean Devever (Jean Dewever)
Scénario, adaptation et dialogues : Jean Laviron, d’après la pièce de Jean Guitton, “Elle attendait ça”
Musique : Daniel White
Décors : Roger Moulaert, assisté d’Olivier (Yves Olivier)
Directeur de la photographie : Roger Dormoy, assisté de René Guissart
Régisseur général : Ernest Muller
Maquillage : Nicole Bouban
Ingénieur du son : Leblond (Georges Leblond)
Montage : Andrée Feix, assistée de Jean Hamon
Photographe : Caruel (Henri Caruel)
Script-girl : Colette Larivière
Accessoiriste : Maurice Terrasse
Caméraman : Walter Wottitz
Assistants opérateur : Dulac (Max Dulac), Guissart (René Guissart)
Directeur de production : Jacques Dampierre
Administrateur général : André Reffet
Production : Albert-Pierre Barrière, Edmond Ténoudji
Sociétés de production : Les Films Marceau, Arca Films
Distribution : Les Films Marceau

Distribution


(ar ordre d’apparition au générique)

Henri Génès : Pierre Montabel
Liliane Bert : Gisèle Montabel
Julien Carette : M. Tellier, le directeur de l’agence privée
Maurice Régamey : Jacques Lambert, l’associé de Pierre
Félix Oudart : Le chanoine Clément
Lili Bontemps : Monique
Simone Paris : Mlle de Saint-Hilaire
De Funès (Louis de Funès) : M. Lorette, le greffier
Josselin (Jacques Josselin) : Maître Nivert
Albert Rémy : Henri
Frédéric Bart : L’inspecteur Perrini
Orbal (Gaston Orbal) : Norbert Demorey
Jim Gérald : Le metteur en scène du strip-tease
Jonesco (Nicole Jonesco) : Hélène
Crésus : Le fiancé d’Hélène
Jacques Ary : Le gendarme de garde
Catherine Gay : Rita Johnson
Robert Vattier : Le juge d’instruction
Christian Duvaleix : Robert Crémieux

Non crédités :

André Numès Fils : L’agent apportant la convocation
André Dalibert : Un spectateur au strip-tease

Pour cacher à sa femme Gisèle son infidélité de la nuit, Pierre fait appel à un détective privé particulièrement louche pour lui concocter un alibi. Un certain Robert Crémieux lui est ainsi présenté qui se fera passer auprès de Gisèle comme un ami d’enfance retrouvé le soir même et avec qui il aura passé la nuit jusqu’au petit matin.

Le prétendu ami d’enfance se trouve en fait être un délinquant accusé d’un cambriolage et d’un viol la nuit où précisément il était censé être avec Pierre. Ce dernier est aussitôt soupçonné d’être son complice et, pris au piège par sa propre turpitude, arrêté. Empêtré dans ses mensonges, et ses dénégations, il lui faut pourtant se résoudre à avouer son infidélité pour se sortir de l’impasse.
Au diable la vertu
Monsieur Lorette, le greffier

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